En mai 2025, le Niger a mobilisé plus de 24 000 agents de santé et relais communautaires pour atteindre 9,2 millions de personnes lors d’une campagne nationale de vaccination contre la poliomyélite. Près de 3,9 millions d’enfants ont reçu des vaccins oraux vitaux dans les centres urbains comme dans les zones les plus reculées – y compris les communautés transhumantes. Mais au-delà des chiffres, cette campagne a mis en lumière des histoires personnelles de résilience et de transformation. Celle d’une femme de Niamey, survivante de la polio, en est l’un des témoignages les plus marquants.
En mai 2025, le Niger a lancé une campagne nationale de vaccination contre la poliomyélite, atteignant près de 3,9 millions d’enfants de moins de cinq ans. Derrière ce succès se trouvent des milliers de champions locaux comme Mahamadou Nana, institutrice à Niamey. Son histoire montre comment la confiance, les liens communautaires et le leadership de proximité peuvent briser les hésitations et rapprocher les vaccins de ceux qui en ont le plus besoin.
Dans le quartier Des Ebon à Niamey, Hamadou Harouna – père de six enfants et volontaire depuis plus de vingt ans – est devenu une voix de confiance en faveur de la vaccination. Grâce à son témoignage personnel et à sa mobilisation communautaire constante, il contribue à renforcer la confiance dans le vaccin contre la poliomyélite. Son histoire illustre le rôle essentiel du leadership local dans l’éradication durable de la polio au Niger.
En mai 2025, le Niger a lancé une campagne de vaccination contre la poliomyélite à grande échelle, mobilisant plus de 24 000 agents formés sur le terrain et atteignant plus de 9,2 millions de personnes à travers le pays. Grâce à une planification rigoureuse , une approche communautaire ciblée et une stratégie de communication multicanal , la campagne a vacciné près de 3,9 millions d’enfants , rejoint les populations vulnérables et mobiles, et résolu 93 % des refus enregistrés. Cette approche constitue une référence puissante pour les urgences sanitaires futures et le renforcement durable des
Un cas récent de poliovirus dérivé de souche vaccinale de type 2 (PVDVc2) à Harare a déclenché une enquête sociale rapide dans trois zones de santé. Le centre de santé de Budiriro s’est distingué par la confiance de la communauté et la visibilité de la campagne, tandis que Mufakose et le centre de santé satellite de Budiriro ont révélé des lacunes en matière de sensibilisation, des idées reçues persistantes et des hésitations concernant les doses multiples du VPO. Ce type de recherche rapide, fondée sur les données, est essentiel pour orienter des actions ciblées plus intelligentes et
Lorsqu’un poliovirus dérivé d’une souche vaccinale a été détecté dans l’environnement à Mwanza, les partenaires de santé se sont mobilisés rapidement — non seulement pour vacciner, mais pour écouter. Une étude rapide de diagnostic social a permis de mettre en lumière à la fois les forces et les lacunes du système : une forte couverture vaccinale et une grande confiance envers les agents de santé, mais aussi des mythes persistants, des risques liés à l’hygiène et des groupes vulnérables. Aujourd’hui, les résultats de cette étude guident des stratégies de communication sur les risques et d
Dans l’État de Kebbi, la perte d’un père est devenue le point de départ d’un changement communautaire. Après que sa fille a été diagnostiquée avec la poliomyélite dérivée d’une souche vaccinale, ce père est passé de la méfiance à l’action, devenant un fervent défenseur de la vaccination. Cette transformation a été rendue possible grâce à l’écoute attentive et à l’engagement constant d’une mobilisatrice communautaire bénévole. L’histoire met en lumière le pouvoir de l’empathie, du dialogue et de la présence de proximité.
Dans la Corne de l’Afrique, où les familles franchissent régulièrement les frontières à la recherche de travail, de commerce ou de sécurité, la polio ne connaît pas de limites. Ces dernières années, l’Éthiopie a été confrontée à plusieurs flambées de poliovirus dérivé d’une souche vaccinale de type 2 (PVDVc2), souvent liées à une transmission entre pays voisins : Kenya, Somalie, Soudan du Sud et Ouganda. Atteindre ces populations mobiles est devenu une priorité dans la stratégie nationale d’éradication de la polio.
En Éthiopie, la lutte contre la polio est à la fois un défi de santé publique et un parcours porté par les communautés. Malgré les progrès réalisés, des épidémies de poliovirus variant ont refait surface, en particulier dans les régions touchées par les conflits ou ayant un accès limité aux services de santé de routine. En réponse, le gouvernement – aux côtés de l’UNICEF et de ses partenaires – a intensifié les campagnes de vaccination à l’échelle nationale, avec pour objectif d’atteindre chaque enfant, sans exception. Dans le village de Mekan-Endamekoni, au Tigré, cette mission prend un sens
Dans le nord aride de Djibouti, atteindre chaque enfant avec des vaccins vitaux relève souvent de l’exploit. Le village reculé de Gadid, niché dans les contreforts rocheux de la région d’Obock, se trouve bien au-delà des routes praticables et des services de santé habituels. Ici, la clinique la plus proche peut nécessiter une journée entière de marche—et de nombreux enfants grandissent sans jamais croiser le système de santé formel. Mais lors de la campagne nationale de vaccination contre la polio en avril 2025, une équipe mobile a décidé de changer cette réalité. Son objectif n’était pas